Il est 6 h 12, un samedi d’octobre. Camille, gérante d’un restaurant de quinze personnes à Lyon, lit le message qu’elle redoutait : son plongeur est malade. Quarante minutes d’appels plus tard, le service tient tant bien que mal, mais un doute s’installe jusqu’à la fin du mois. Le repos de onze heures a-t-il bien été respecté pour l’équipe du soir ?
Cette scène se rejoue chaque week-end dans des milliers d’entreprises. Elle a un coût invisible : heures supplémentaires subies, tension dans l’équipe, et un responsable qui passe son samedi matin sur la gestion des absences au lieu de faire tourner son activité.
Les logiciels de gestion de planning règlent cette équation. Construction des horaires en quelques clics, contrôle des règles du Code du travail et de la convention collective, planning poussé sur le téléphone de chaque salarié, variables de paie prêtes pour le gestionnaire. Les solutions les plus récentes y ajoutent l’automatisation des plannings par intelligence artificielle.
Reste la question qui fâche : lequel choisir. Un restaurant de quinze salariés, une agence qui planifie ses consultants et un réseau de quarante magasins n’ont rien en commun. Dix outils passés au crible, avec les tarifs relevés en septembre 2026 sur les pages officielles des éditeurs et une grille de décision utilisable dès la prochaine réunion d’équipe.
En bref
- Odoo Planning : gratuit pour un usage planning seul, sans limite d’utilisateurs. Le point de départ le plus rationnel en TPE et PME.
- monday.com : pensé pour la charge de travail des équipes de bureau, pas pour des shifts.
- Skello et Combo : les deux références françaises en restauration, commerce et hôtellerie.
- Agendrix, Planday et Shyfter : facturation par utilisateur, souvent plus douce pour les petites structures.
- Factorial : un SIRH complet où le planning n’est qu’un module parmi d’autres.
- Teambook : l’affectation par projet, calibrée pour les agences et les bureaux d’études.
- Octime : la gestion des temps des organisations aux règles multiples.
- Le piège à éviter : comparer les prix d’appel sans compter les options, la pointeuse et l’effectif réel.
Pourquoi le planning sur tableur finit toujours par céder
Le fichier Excel partagé fonctionne. Pendant six mois, peut-être un an. Puis les symptômes arrivent dans un ordre prévisible : un arrêt maladie le samedi matin déclenche trois SMS, personne ne sait qui a validé le dernier échange de créneau, et la paie du mois est recalculée à la main.
Le diagnostic est rarement un manque de rigueur. C’est un problème d’architecture. Un tableur ne connaît ni les disponibilités déclarées, ni les amplitudes maximales, ni le coût d’un service surchargé. Il stocke de l’information, il ne l’arbitre pas.
Trois conséquences reviennent systématiquement. La première : du temps de management absorbé par de la logistique. La deuxième : un risque juridique réel, puisque le contrôle des repos et des durées maximales repose sur la mémoire d’une personne. La troisième : un pilotage à l’aveugle, sans vision du coût de la masse salariale face au chiffre d’affaires.
L’organisation du temps de travail mérite mieux qu’un onglet protégé par mot de passe. Une fois ce constat posé, reste à choisir. Et c’est là que la plupart des comparatifs égarent leur lecteur.
Le filtre des 3 C : la méthode pour trancher en une heure
Plutôt que de parcourir dix fiches produit, appliquez le filtre des 3 C : Créneau, Coût, Conformité. Chaque critère élimine une partie de la liste. À la fin, il reste deux ou trois candidats, et l’essai gratuit fait le reste.
Créneau : planifiez-vous des shifts ou des projets ?
Un shift, c’est un créneau horaire à couvrir : service du midi, ouverture de boutique, garde de nuit. Un projet, c’est du temps réparti sur plusieurs semaines entre des missions. Les deux logiques n’appellent pas les mêmes outils.
Pour la planification des équipes en horaires décalés, regardez Skello, Combo, Agendrix, Shyfter, Planday ou Octime. Pour une équipe en mode projet, monday.com ou Teambook répondent mieux. Si vous gérez les deux, Odoo affiche shifts et affectations projet dans la même vue, ce qui évite de payer deux abonnements.
Coût : par salarié ou par établissement ?
Un forfait à 79 € par établissement paraît cher face à 3,25 € par utilisateur. Faites le calcul réel. Huit salariés chez Agendrix représentent 26 € par mois. Quarante salariés dépassent 130 €, et le forfait redevient compétitif.
Ajoutez les options, car c’est là que les budgets dérapent : la pointeuse, la distribution des bulletins, les frais mensuels fixes de certaines formules. Un outil de gestion RH se juge sur sa facture annuelle, pas sur son prix d’appel.
Conformité : le logiciel connaît-il votre convention ?
C’est la frontière entre un calendrier partagé et un véritable outil RH. Une alerte doit tomber avant la publication d’un planning qui oublie un repos de 11 heures ou dépasse la durée maximale quotidienne.
En hôtellerie-restauration, testez la gestion des coupures et des majorations propres à la convention HCR pendant l’essai. Un outil qui ne connaît pas votre accord d’entreprise vous laissera seul face au contrôle, et l’optimisation des horaires restera théorique.
Les 10 logiciels de gestion de planning du personnel en 2026
Voici la sélection, classée par logique d’usage plutôt que par taille d’éditeur. Les tarifs sont exprimés hors taxes, en mensuel, par utilisateur ou par établissement selon le modèle commercial.
Odoo Planning : le socle open source qui ne coûte rien au départ
Odoo est un ERP belge open source, et son application Planning figure parmi les plus abouties du marché. Son atout : elle reste gratuite pour un nombre illimité d’utilisateurs tant qu’elle est la seule application utilisée.
La planification automatique attribue les shifts selon les disponibilités, les congés et les contrats. Les modèles d’horaires se dupliquent sur plusieurs jours, les créneaux libres sont récupérables par les salariés depuis leur téléphone, et la connexion aux feuilles de temps, aux congés et à la paie est native.
Formule Une App Gratuite pour un planning seul. Standard : 19,90 € HT par utilisateur et par mois la première année, puis 24,90 €, toutes applications comprises. Personnalisé : 29,90 € puis 37,40 €, avec Odoo Studio et le multi-sociétés.
Verdict : le choix le plus rationnel pour une TPE ou une PME qui veut démarrer sans budget et faire grandir son outil ensuite. La réserve porte sur le paramétrage fin de votre convention collective, plus exigeant que chez un spécialiste de la restauration.
monday.com et Teambook : le planning de charge, pas les shifts
monday.com n’est pas un logiciel de shifts, et c’est justement ce qui le rend pertinent pour un service marketing, une agence ou un bureau d’études. Vues Gantt et Calendrier, gestion des ressources avec équilibrage de la charge par personne, plus de 200 modèles prêts à l’emploi et des agents IA qui relancent, résument l’avancement et créent des tâches.
Le plan gratuit se limite à 2 utilisateurs et 3 tableaux. Basique : 9 € par utilisateur et par mois en annuel. Standard : 12 € avec les vues Gantt. Pro : 19 € avec suivi du temps et gestion de charge.
À l’inverse, monday.com n’assure ni pointage, ni contrôle des repos légaux, ni export de paie. Pour des salariés en horaires décalés, passez à la catégorie suivante.
Teambook, éditeur suisse utilisé par plus de 1 000 entreprises, prend le problème par l’autre bout : l’affectation de collaborateurs sur des projets, sur plusieurs mois, avec données hébergées dans l’Union européenne. Sa grille tarifaire sort des sentiers battus : 2 € par projet et par mois, utilisateurs illimités, plus 1 € pour la gestion de capacité et 1 € pour les feuilles de temps pré-remplies. Essai de 30 jours avec toutes les fonctionnalités. Excellent calcul pour une structure de 20 à 100 personnes qui gère quelques dizaines de projets.
Skello et Combo : le duel français du terrain
Skello est le leader français du planning pour les équipes terrain. Fondée à Paris en 2016, la société revendique 30 000 équipes et 700 000 salariés utilisateurs, et a levé 200 millions d’euros auprès de Bridgepoint en juillet 2026. On la croise surtout en hôtellerie-restauration, commerce, pharmacie et optique.
Le planning assisté par IA respecte vos contraintes légales, les alertes couvrent repos, amplitudes, heures supplémentaires et conventions, la badgeuse fonctionne sur tablette et mobile, et les variables de paie partent automatiquement vers votre gestionnaire. Pas de version gratuite, mais 14 jours d’essai et 10 % de remise en annuel. Planning Standard : dès 79 € par mois. Planning Max : dès 109 €. Duo Standard planning et badgeuse : dès 99 €. Service de paie : dès 20 € par employé et par mois.
Attention à la structure tarifaire : l’abonnement par établissement pèse lourd sous les dix salariés.
Combo, ex-Snapshift, affiche 13 000 entreprises et 150 000 employés utilisateurs. Sa nouveauté de la rentrée 2026 : le planning prédictif, qui remplit en un clic tous les shifts vacants en respectant la loi, la convention collective et le profil de chacun. Les ratios coût de masse salariale sur chiffre d’affaires s’affichent en temps réel, la messagerie est intégrée, et la préparation de paie sort au format PayFit ou Silae, avec une paie intégrée en option via Combo Paie.
Pas de version gratuite, 7 jours d’essai sans carte bancaire. Time : à partir de 60 € par mois. People : à partir de 80 €, avec congés avancés et signature électronique. Pointeuse : 2 € par employé et par mois.
Pour Camille et son restaurant, ce duel se joue à armes égales, avec un pilotage des coûts plus poussé chez Combo. Si votre établissement vit aussi grâce aux réservations, gardez en tête que l’outil de planning et le logiciel de réservation répondent à deux besoins distincts, et que le second ne remplace jamais le premier.
Agendrix, Shyfter et Planday : les outsiders facturés à l’utilisateur
Agendrix, éditeur québécois installé à Sherbrooke, joue la carte de la simplicité avec une interface parmi les plus claires du comparatif. Essentiel : 3,25 € par utilisateur et par mois. Plus : 5,25 €, avec dossiers RH et sondages. Pointage et temps : 2,25 € en option, soit un vrai ticket d’entrée autour de 5,50 € par salarié pour une équipe équipée d’une badgeuse. Essai jusqu’à 21 jours, intégrations Silae.
Shyfter vient de Bruxelles et compte 3 500 entreprises et 400 000 employés utilisateurs. Son IA va plus loin que la moyenne avec Smart Swap, qui propose le bon remplaçant dès qu’un salarié se désiste, et Shyftie, un assistant qui répond aux questions sur les heures et les coûts. Pointage par QR code, photo et géolocalisation. Pointage seul : 39 € par mois, Basic 59 €, Standard 89 €, Pro 129 €, avec 15 % de remise en annuel. Solide si vous exploitez des établissements en France et en Belgique, puisque les règles Dimona comme la DPAE sont prises en charge.
Planday, éditeur danois racheté par Xero en 2021, cible les groupes multi-sites avec un planning par départements, des avertissements de conformité et des rapports de paie. Starter : 2,99 € par utilisateur, cinq utilisateurs minimum. Plus : 4,99 €, plus 25 € de frais mensuels, dix utilisateurs minimum. Formule Pro sur devis, essai de 30 jours. Bon choix européen, moins affûté sur les subtilités des conventions collectives françaises.
Factorial : le SIRH où le planning est un module
Factorial est né à Barcelone et s’adresse aux PME qui veulent toute la gestion des ressources humaines au même endroit : dossiers salariés, congés, temps de travail, notes de frais et paie. Le module de planning fonctionne au glisser-déposer, gère les shifts récurrents et les rotations, autorise les échanges de créneaux depuis l’application mobile et pointe par QR code ou géolocalisation.
Prix d’entrée : à partir de 6,90 € par utilisateur et par mois, le module planning venant s’ajouter au socle RH sur devis. Pertinent pour une PME de services qui cherche d’abord un SIRH. En restauration pure, les spécialistes conservent l’avantage sur les conventions et le contrôle des coûts.
Octime : la gestion des temps des organisations complexes
Octime est un éditeur français basé à Biron, dans les Pyrénées-Atlantiques, spécialiste de la gestion des temps et des activités depuis plus de 25 ans. Le groupe revendique 7 000 clients et environ 6 millions de salariés gérés, et a racheté Qoia en janvier 2026.
La planification s’appuie sur la charge, la saisonnalité et les indicateurs d’activité. Le moteur de règles se paramètre par entité et par convention collective, travail de nuit et majorations comprises. Les remplacements se gèrent en temps réel et l’application myOCTIME permet à chacun de consulter son planning et de badger.
Aucun tarif public : OCTIME Expresso pour les structures de moins de 200 salariés, OCTIME pour les grandes organisations, les deux sur devis. Le déploiement est plus long et plus coûteux qu’une solution en ligne à 60 € par mois, mais aucune autre solution de cette liste ne va aussi loin sur les règles multiples.
Tableau comparatif des logiciels de planning du personnel
| Logiciel | Offre gratuite | Premier prix | Facturation | Idéal pour | Origine |
|---|---|---|---|---|---|
| Odoo Planning | Oui, utilisateurs illimités | 19,90 € HT | Par utilisateur | TPE et PME | Belgique |
| monday.com | Oui, 2 utilisateurs | 9 € | Par utilisateur | Équipes de bureau | Israël |
| Skello | Non, essai 14 jours | 79 € | Par établissement | Restauration, commerce | France |
| Combo | Non, essai 7 jours | 60 € | Par établissement | Restauration | France |
| Agendrix | Non, essai 21 jours | 3,25 € | Par utilisateur | Petites équipes terrain | Canada |
| Shyfter | Non | 39 € | Forfait mensuel | France et Belgique | Belgique |
| Planday | Non, essai 30 jours | 2,99 € | Par utilisateur | Groupes multi-sites | Danemark |
| Factorial | Non, essai | 6,90 € | Par utilisateur | PME qui veulent un SIRH | Espagne |
| Teambook | Non, essai 30 jours | 2 € par projet | Par projet | Agences, bureaux d’études | Suisse |
| Octime | Non | Sur devis | Sur devis | ETI et grands groupes | France |
Prix mensuels hors taxes relevés en septembre 2026 sur les pages officielles des éditeurs, hors options.
Prix affiché contre coût réel : le calcul qui change la décision
La comparaison des prix d’appel est le réflexe le plus coûteux du marché. Deux logiques s’affrontent : le paiement par utilisateur, qui suit la croissance de l’effectif, et le forfait par établissement, qui s’amortit à mesure que l’équipe grandit.
| Taille d’équipe | Modèle par utilisateur (3,25 € par salarié) | Modèle par établissement (79 €) |
|---|---|---|
| 8 salariés | 26 € par mois | 79 € par mois |
| 20 salariés | 65 € par mois | 79 € par mois |
| 40 salariés | 130 € par mois | 79 € par mois |
Le point de bascule se situe autour de 24 salariés par site. Avant, la facturation individuelle gagne. Après, le forfait devient plus économique. Ce calcul simple évite bien des regrets à la deuxième année de contrat, quand l’équipe a doublé et que l’abonnement a suivi.
Un dernier réflexe utile : vérifier ce qui est inclus. Chez Planday, la formule Plus ajoute 25 € de frais mensuels. Chez Agendrix, le pointage se paie en supplément. Ces lignes invisibles transforment une offre séduisante en budget surprise.
Conformité, absences et paie : les trois jonctions à vérifier
Un planning joli mais déconnecté du réel ne vaut rien. Trois points de soudure déterminent le retour sur investissement d’une solution de gestion du personnel.
Les repos et les amplitudes ne se négocient pas
Le repos quotidien de 11 heures, la durée maximale hebdomadaire, les coupures en restauration : ces règles sont contrôlables. Un outil qui alerte avant publication vous protège. Un outil qui se contente d’afficher des couleurs ne vous protège pas.
Sur ce terrain, Skello, Combo, Shyfter et Octime jouent dans la même cour, avec des moteurs de règles paramétrables. C’est précisément ce qui justifie un abonnement supérieur à celui d’un simple calendrier partagé.
La gestion des absences doit remonter toute seule
Congés, arrêts maladie, absences injustifiées : chaque événement doit se répercuter sur le planning sans double saisie. Chez Agendrix, les demandes sont centralisées. Chez Factorial et Odoo, la connexion avec les congés est native. Chez Shyfter, Smart Swap propose un remplaçant dès qu’un désistement tombe.
Ce détail fait la différence le samedi matin, quand le message du salarié malade déclenche une recommandation automatique au lieu de trois appels. Pour aller plus loin sur la coordination d’équipe, un agenda collaboratif bien paramétré complète souvent le dispositif, notamment sur les équipes qui ne travaillent pas en shifts.
Du pointage à la paie, sans ressaisie
Le gain le plus tangible se joue en fin de mois. Les heures pointées doivent partir vers Silae, PayFit ou votre cabinet sans retranscription manuelle. Skello, Combo, Agendrix et Shyfter préparent ce fichier. Odoo et Factorial intègrent la chaîne complète dans un seul environnement.
Une PME qui supprime deux heures de ressaisie par mois et par établissement récupère vite le prix de son abonnement. L’automatisation des tâches répétitives, du pointage à l’export de paie, suit la même logique que n’importe quel processus d’automatisation : on ne remplace pas un humain, on lui retire une corvée.
Le test en 30 minutes qui évite un mauvais choix
Aucun comparatif ne remplace une manipulation réelle. Voici la séquence à dérouler pendant un essai gratuit, chronomètre en main, avec un vrai salarié à côté de vous.
- Construire une semaine type : importez ou saisissez un planning complet, coupures comprises. Si cela prend plus de vingt minutes, l’outil n’est pas fait pour vous.
- Provoquer une alerte : créez volontairement une violation de repos de 11 heures. Si rien ne s’affiche, la conformité n’est qu’un argument commercial.
- Simuler une absence : déclarez un arrêt maladie sur un créneau critique et observez le temps de réaction de l’outil.
- Passer côté salarié : demandez à un employé de trouver son horaire de samedi et de poser un congé. Au-delà d’une minute, changez de solution.
- Générer l’export de paie : ouvrez le fichier et vérifiez que votre gestionnaire le reconnaît sans retouche.
- Calculer la facture annuelle : options, frais fixes et effectif projeté sur douze mois. C’est le seul chiffre qui compte.
Cette dernière étape mérite une attention particulière dans les métiers où la compétence se démontre surtout par la pratique. Le débat sur la valeur réelle des diplômes rappelle d’ailleurs une évidence transposable aux logiciels : ce qui compte n’est pas l’étiquette, mais ce que l’outil permet de faire au quotidien.
Pour une TPE ou une PME, commencez par Odoo Planning : c’est gratuit, complet, et rien ne bloque le jour où la paie ou les feuilles de temps deviennent nécessaires. Si votre enjeu est la charge de travail en mode projet, monday.com ou Teambook répondront mieux.
En restauration et en commerce, faites jouer le duel Skello contre Combo pendant les essais gratuits, avec Agendrix en embuscade pour les petites équipes. Au-delà de plusieurs centaines de salariés et de règles multiples, demandez une démonstration à Octime. Le bon critère n’est ni la popularité ni le prix affiché, mais le nombre de samedis matins que l’outil vous rend.


























