88,8 %. C’est la part des recherches françaises qui passent encore par Google en août 2026, d’après StatCounter. Bing suit à 5,1 %, Yahoo à 2,6 %, Ecosia à 1,4 %, puis Qwant et DuckDuckGo à 0,8 % chacun. La domination reste écrasante, et pourtant la marge de manœuvre n’a jamais été aussi large.
Le piège, c’est le tri. Sur la trentaine de noms qui circulent, beaucoup ne sont que des habillages posés sur les résultats de Bing. Plusieurs ont fermé en 2025 et 2026 : Presearch, Mullvad Leta, Phind. Seule une poignée explore réellement le web avec ses propres robots.
Vous tapez dans Google par réflexe, et chaque requête alimente un profil publicitaire qui vous suit ensuite de site en site. Rien ne vous y oblige. Il existe des moteurs qui ne pistent pas, qui financent des associations, ou qui rendent simplement une liste de liens, sans encart sponsorisé ni résumé imposé.
Quinze moteurs passent ici au crible. Pour chacun : d’où viennent les résultats, ce qui est collecté, ce que ça coûte, et à quel profil il convient. Avec une grille de décision en trois questions et un tableau pour comparer en un coup d’œil.
En bref : les alternatives à Google qui comptent
- DuckDuckGo : le basculement le plus rapide, deux minutes, sans changer vos habitudes.
- Brave Search : un index indépendant, gratuit et sans profilage, tenu par ses propres robots.
- Qwant : le moteur français adossé à Staan, l’index européen construit avec Ecosia.
- Kagi : zéro publicité, des résultats que vous réglez vous-même, contre un abonnement.
- Perplexity : une réponse rédigée et sourcée plutôt qu’une liste de liens.
- Le critère qui tranche : d’où viennent les résultats, pas le slogan affiché sur la page d’accueil.
Encore faut-il distinguer un moteur qui explore le web d’un simple revendeur. C’est là que se joue la vraie différence.

Pourquoi 88,8 % des recherches passent encore par Google
Le réflexe est tenace. La requête part chez Google avant même que vous ayez décidé de chercher. Le problème n’est pas le confort : il est dans ce qui se construit en arrière-plan, requête après requête.
Deuxième obstacle, moins visible : la confusion entre un moteur et sa façade. Un service peut revendre les résultats d’un autre, mélanger son index avec celui d’un partenaire, ou explorer le web par lui-même. Cette nuance décide de tout le jour où le fournisseur tombe ou modifie ses conditions.
La grille des 3 P : Provenance, Profilage, Prix
Trois questions suffisent à classer n’importe quel moteur. D’où viennent les résultats ? Que garde-t-il de vous ? Qui paie, et donc qui devient le produit ?
Répondez à ces trois points avant de tester quoi que ce soit. Un outil qui échoue sur le premier critère restera fragile, même avec la meilleure politique de confidentialité du marché.
Index propre, hybride ou revendeur : les trois cas de figure
Premier cas : le moteur explore le web lui-même. Google, Bing, Brave, Mojeek et Marginalia sont dans ce camp. Deuxième cas : il combine son index et celui d’un partenaire, comme Qwant, Ecosia, Lilo, Kagi ou DuckDuckGo. Troisième cas : il revend purement et simplement les résultats d’un autre, à l’image de Startpage, Yahoo et Swisscows.
L’épisode de la panne de Bing en 2024 reste l’illustration parfaite. DuckDuckGo, Ecosia et Yahoo se sont tus en même temps ; Brave et Mojeek ont continué à répondre. Deux réflexes pour vérifier par vous-même : chercher la page du robot du moteur, et comparer une requête rare. Si les résultats ressemblent à ceux de Bing dans une autre police, vous avez votre réponse.
Pour une PME de 45 salariés, ce détail n’est pas théorique. Une journée sans résultats, c’est une équipe commerciale qui perd deux heures à chercher des informations client autrement.
Les meilleurs moteurs de recherche 2026 : par où commencer
DuckDuckGo : le changement sans friction
C’est l’alternative la plus utilisée au monde, avec 0,7 % des recherches tous appareils confondus. Aucun profil créé, aucun historique conservé, des publicités liées au mot tapé et jamais à votre personne.
- Résultats : majoritairement issus de Bing, complétés par son robot DuckDuckBot et des sources spécialisées.
- Bangs : tapez !w pour chercher directement sur Wikipédia, !a pour Amazon.
- Duck.ai : un chat anonyme donnant accès à GPT, Claude ou Llama, sans entraînement sur vos échanges.
- Version sans IA : l’adresse noai.duckduckgo.com retire les résumés générés et les images IA.
La recherche est gratuite, sans compte et sans limite. Privacy Pro, à 9,99 $ par mois, ajoute un VPN et la suppression de vos données chez les courtiers. Sa limite est structurelle : quand Bing est tombé en 2024, plus aucun résultat ne s’affichait.
Bing : la qualité avant la confidentialité
Microsoft possède l’un des trois seuls grands index occidentaux, avec Google et Brave. Il revend d’ailleurs ses résultats à DuckDuckGo, Yahoo et Ecosia, ce qui en fait un pilier discret du marché.
- Copilot intégré : une réponse IA sourcée au-dessus des liens classiques.
- Recherche d’images : souvent jugée supérieure à celle de Google, avec recherche visuelle.
- Microsoft Rewards : des points cumulés à chaque recherche, convertibles en cartes cadeaux.
- Bing Webmaster Tools : un outil gratuit incontournable pour tout responsable de site.
Gratuit, financé par la publicité, avec Copilot Pro à 22 € par mois pour les usages avancés dans Microsoft 365. À choisir si votre critère est la pertinence, pas la discrétion : Bing vous profile autant que Google.
Brave Search : l’index indépendant et gratuit
Le moteur tourne sur son propre index depuis avril 2023 et traite plus de 2,2 milliards de requêtes par mois. C’est la seule alternative gratuite qui ne dépend ni de Google ni de Microsoft, avec une qualité comparable.
- Index indépendant : des dizaines de milliards de pages explorées par ses propres robots.
- Réponse IA : un résumé sourcé, activable ou désactivable d’un clic.
- Goggles : des filtres de classement communautaires pour privilégier les blogs ou écarter les sites d’actualité.
- API : le socle de nombreux assistants IA, avec 5 $ de crédit mensuel offert.
Aucun compte, aucun profil, et le navigateur Brave n’est même pas requis. Comptez environ 3 $ par mois pour l’offre Premium, réservée au navigateur. Bémol : les recherches locales et très pointues restent un cran en dessous.
Qwant : le pari français de l’index européen
Fondé en 2013, repris en 2023 par Octave Klaba, le fondateur d’OVHcloud, Qwant a longtemps été moqué pour sa dépendance à Bing. Depuis 2024, il sert une partie de ses résultats français via Staan, l’index européen construit avec Ecosia.
- Index Staan : environ la moitié des requêtes françaises servies en propre fin 2025, objectif 90 % fin 2026, Bing en secours.
- Réponse Flash et Chat IA : des réponses générées avec les modèles de Mistral, ancrées dans les résultats.
- Qwant Junior : une version filtrée pour les enfants.
- Données en France : aucun historique conservé, publicités contextuelles uniquement.
Depuis le 4 juin 2026, Qwant est le moteur par défaut sur les postes du Parlement européen. Entièrement gratuit, IA comprise. Les requêtes en anglais et les images passent encore par Microsoft.
Ecosia : chaque recherche finance le climat
Basé à Berlin, Ecosia reverse 100 % de ses bénéfices à des projets climatiques. Le compteur affiche 256 millions d’arbres plantés et plus de 104 millions d’euros dédiés au climat. C’est aussi la première alternative en France, avec 1,4 % des recherches, devant Qwant.
- Résultats hybrides : Bing, Google selon les régions, et l’index Staan sur une partie des requêtes françaises.
- Rapports financiers mensuels : vous voyez ce que le moteur a gagné et dépensé.
- IA sobre : de petits modèles, sans entraînement sur vos conversations.
- Navigateur Ecosia : sur ordinateur et mobile, avec les mêmes engagements.
Gratuit, sans offre payante. L’argument le plus facile à défendre en entreprise, même si la confidentialité reste correcte sans être absolue.
Startpage : les résultats de Google, sans la mémoire
Né aux Pays-Bas en 2006, Startpage envoie votre requête à Google en son nom, puis vous renvoie les résultats sans votre adresse IP ni cookie. Vous gardez la pertinence de l’index le plus complet du marché, Google ignore qui a cherché.
- Résultats Google anonymisés : aucun profil, aucun historique, les mêmes résultats pour tout le monde.
- Mode anonyme : un bouton sous chaque résultat pour ouvrir le site via un proxy, comme un VPN sans compte.
- Zéro IA : une liste de liens, sans résumé généré.
Gratuit, financé par des publicités contextuelles. Un bémol de taille : la société d’adtech américaine System1 est actionnaire majoritaire depuis 2019, ce qui fait tiquer les puristes.
Kagi et Perplexity : quand l’abonnement remplace la publicité
Kagi : le moteur que vous réglez vous-même
Kagi renverse le modèle : vous payez, donc vous n’êtes plus le produit. Aucune publicité, aucun pistage, et une combinaison d’index propres (Teclis pour le petit web, TinyGem pour l’actualité) avec des appels anonymisés aux grands fournisseurs.
- Classement personnalisé : bloquez définitivement un domaine, remontez vos sites favoris.
- Lenses : des vues limitées aux forums, aux PDF ou aux sites académiques.
- Kagi Assistant : une IA sollicitée uniquement à la demande.
- Prix équitable : un mois sans utilisation est automatiquement crédité sur le suivant.
L’essai gratuit s’arrête à 100 recherches. Ensuite : 5 $ par mois pour 300 recherches, 10 $ en illimité, 25 $ avec le mode Research, 20 $ pour une famille de six comptes. Un compte est obligatoire, donc vos recherches sont rattachées à une identité que l’éditeur promet de ne pas exploiter.
Perplexity : la réponse plutôt que la liste
Perplexity n’est pas un moteur de liens mais un moteur de réponses. Vous posez une question, il lit le web en direct et rédige une synthèse avec des sources numérotées. Le service a franchi le milliard de requêtes mensuelles à la mi-2026 et propose son navigateur Comet, gratuit depuis octobre 2025.
- Réponses sourcées : chaque affirmation renvoie à une page consultable.
- Deep Research : un rapport complet en quelques minutes sur un sujet donné.
- Choix du modèle : GPT, Claude ou Gemini selon la question, sur les offres payantes.
La version gratuite limite les recherches avancées à quelques unités par jour. Comptez 20 $ par mois, ou 200 $ par an, pour l’offre Pro ; 200 $ par mois pour Max et son agent autonome. Imbattable pour comprendre un sujet, inutile pour retrouver un commerce, et vos questions restent stockées dans votre compte.
Index indépendants et moteurs militants : la troisième voie
Mojeek : quinze ans sans le moindre pistage
Ce moteur britannique installé à Brighton explore le web avec son propre robot depuis 2004. Son index dépasse 9 milliards de pages et ne doit rien à Google ni à Bing. Il revendique plus de quinze ans sans aucun suivi, ce qu’aucun autre moteur de cette sélection ne peut affirmer. Un vrai moteur de recherche sans suivi, donc, avec un résumé IA désactivable et une API facturée à prix modique. En revanche, oubliez les recherches commerciales et locales : la petite équipe ne peut pas rivaliser.
MetaGer : le méta-moteur associatif allemand
Porté par l’association SUMA-EV et hébergé à Hanovre, MetaGer interroge Bing, Brave, Mojeek et ses propres robots, fusionne les résultats et efface toute trace de votre passage. Code open source, serveurs à l’énergie renouvelable, navigation anonyme via un navigateur distant. Depuis septembre 2024, une clé créditée est obligatoire : environ 5 € pour 500 tokens, soit près de deux mois d’usage courant, sans abonnement. Les résultats manquent parfois de cohérence après la fusion.
Swisscows : le filtre familial permanent
Le moteur suisse filtre d’office les contenus pornographiques et violents, sans possibilité de les réactiver. Les serveurs sont hors du cadre américain et aucun profil utilisateur n’est construit. Les résultats proviennent désormais de l’index de Brave, après des années passées chez Bing. Une bonne solution pour un ordinateur familial ou une salle de classe ; pour un adulte en quête de discrétion, Brave Search fait la même chose sans filtre imposé.
SearXNG : la méta-recherche que vous hébergez
SearXNG n’est pas une entreprise mais un logiciel libre à installer sur votre serveur. Il interroge plus de 260 sources, retire leurs traceurs et rend une page unique. Le projet d’origine, SearX, est abandonné ; son successeur compte plus de 37 000 étoiles sur GitHub et environ 70 instances publiques bien maintenues recensées sur searx.space. Gratuit, seul l’hébergement coûte : à partir de 5 € par mois pour un petit VPS. Sur une instance publique, vous déplacez simplement votre confiance vers un inconnu.
Marginalia : le web d’avant les fermes de contenu
Développé par un seul homme, le Suédois Viktor Lofgren, Marginalia assume un parti pris : privilégier les sites personnels, les blogs et les pages riches en texte, et pénaliser les pages saturées de publicité. Aucune IA, un index maison non commercial, du code sous licence AGPL et un mode exploration pour naviguer de site en site. Parfait pour la veille et les sujets de niche, inutilisable pour un horaire de train, et ce n’est pas son but.
Lilo : la solidarité à la française
Lancé en 2015 et racheté par Qwant en 2025, Lilo transforme chaque recherche en goutte d’eau que vous attribuez à l’association de votre choix. Le moteur reverse 80 % de ses bénéfices aux projets sélectionnés, soit plus de 5 millions d’euros depuis sa création. Les serveurs sont en France et l’index bascule progressivement sur Staan depuis novembre 2025, après dix ans sur Bing. Une offre entreprise permet de le déployer sur les postes d’une équipe.
Yahoo : troisième en France, pour de mauvaises raisons
Yahoo reste le troisième moteur français avec 2,6 % des recherches, porté par sa messagerie et son portail d’actualité. Depuis 2009, ses résultats viennent intégralement de Bing : vous cherchez chez Microsoft avec un habillage différent. Yahoo Finance demeure une référence gratuite pour suivre les marchés. Une alternative à Google pour la pertinence, jamais pour la confidentialité.
Tableau comparatif des moteurs de recherche alternatifs à Google
| Moteur | Origine des résultats | Pays | Profilage | Prix |
|---|---|---|---|---|
| DuckDuckGo | Bing + robot maison | États-Unis | Non | Gratuit |
| Bing | Index propre | États-Unis | Oui | Gratuit |
| Brave Search | Index propre | États-Unis | Non | Gratuit, Premium ~3 $/mois |
| Qwant | Staan + Bing | France | Non | Gratuit |
| Ecosia | Bing, Google, Staan | Allemagne | Minimal | Gratuit |
| Startpage | Google anonymisé | Pays-Bas | Non | Gratuit |
| Kagi | Index propre + fournisseurs | États-Unis | Non, compte requis | Dès 5 $/mois |
| Perplexity | Robot maison + web en direct | États-Unis | Historique de compte | Gratuit, Pro 20 $/mois |
| Lilo | Staan + Bing | France | Non | Gratuit |
| Mojeek | Index propre | Royaume-Uni | Non | Gratuit |
| MetaGer | Méta-moteur | Allemagne | Non | ~5 € pour 2 mois |
| Swisscows | Brave | Suisse | Non (Pro) | Gratuit, Pro payant |
| SearXNG | Méta-moteur, 260+ sources | Chez vous | Non | Gratuit (hébergement) |
| Marginalia | Index propre | Suède | Non | Gratuit |
| Yahoo | Bing | États-Unis | Oui | Gratuit |

Comment choisir un moteur de recherche respectueux de la vie privée
Index propre ou résultats revendus : le critère qui tranche
Commencez par la Provenance. Un index maison vous protège des caprices d’un fournisseur ; un index revendu vous expose à ses pannes et à ses changements de conditions. Le jour où le partenaire modifie son contrat, vous n’avez aucun levier.
Les seuls moteurs occidentaux à explorer le web par eux-mêmes sont Google, Bing, Brave, Mojeek et Marginalia. Tous les autres combinent ou empruntent. Ce n’est pas rédhibitoire, à condition de le savoir.
Ce qu’il faut lire dans une politique de confidentialité
Tous les acteurs de cette liste se disent respectueux. La différence se lit dans les documents, pas sur la page d’accueil. Quatre points méritent votre attention : la durée de conservation de l’adresse IP et son éventuel transfert au fournisseur de résultats ; la nature des publicités, contextuelles ou comportementales ; la juridiction, un moteur américain restant soumis au Cloud Act même avec de bonnes intentions ; l’obligation de créer un compte, comme chez Kagi et Perplexity.
Changer de moteur ne cache rien à votre fournisseur d’accès. Si le sujet vous préoccupe, explorez les outils pour protéger sa vie privée en ligne et les autres couches que sont le DNS chiffré, le navigateur et le VPN.
Faut-il privilégier un moteur européen ?
Pendant des années, la réponse honnête était non : Qwant, Ecosia et Lilo n’étaient que des vitrines posées sur Bing. Ce n’est plus exact. L’index Staan sert déjà une partie des requêtes françaises et allemandes, et Bruxelles obligera Google à partager ses données de recherche à partir de janvier 2027. Le choix européen devient un arbitrage technique, plus seulement un geste militant.
Vous gagnez en contrôle, vous acceptez quelques résultats moins fins sur les requêtes très spécialisées. Pour un responsable marketing de PME, ce compromis se défend : les données de recherche d’une équipe ont une valeur stratégique, autant qu’elles restent dans un cadre connu.
Payer pour chercher : le calcul en trois chiffres
Un moteur gratuit vit de la publicité, donc de votre attention, et parfois de vos données. Kagi et MetaGer parient sur l’inverse. Trois éléments permettent de trancher : votre volume, 300 recherches par mois suffisant à un usage personnel ; votre irritation face aux encarts et aux résumés imposés ; votre besoin de contrôle, le blocage définitif de domaines n’existant nulle part ailleurs.
Le dossier sur le Chat Control et la surveillance des messageries montre où va la tendance : la confidentialité redevient un service, donc quelque chose qui se paie ou s’auto-héberge.
Moteur classique ou moteur de réponses IA ?
La vraie question n’est plus « Google ou un autre », mais « une liste de liens ou une réponse rédigée ». Le moteur classique reste imbattable pour retrouver un site, un commerce, une actualité chaude ou un produit précis. Le moteur de réponses excelle pour comprendre un sujet, comparer des options ou préparer un achat complexe.
Brave, Qwant, DuckDuckGo et Bing proposent l’entre-deux : un résumé IA au-dessus des liens, désactivable. Si les synthèses générées vous agacent, deux moteurs de cette liste n’en produisent aucune : Startpage et Marginalia.
Changer de moteur de recherche par défaut : le mode d’emploi
Le basculement prend une minute et ne demande aucune installation. Sur Chrome : Paramètres, puis Moteur de recherche, choisissez dans la liste ou ajoutez l’adresse du moteur. Sur Firefox : Paramètres, puis Recherche. Sur Safari : Réglages, onglet Recherche, où seuls DuckDuckGo, Bing, Ecosia et Yahoo s’ajoutent à Google. Sur mobile, le réglage se trouve au même endroit, ou passez par l’application du moteur.
Reste la méthode de fond. Adoptez un tandem 1+1 : un moteur privé par défaut, et un second pour les cas où il cale, cartes et recherches locales en tête. Une semaine de test suffit à savoir si vous pouvez vous passer de Google.
Testez le tandem sur une seule personne de votre équipe avant de généraliser. Vous saurez vite si le gain de contrôle compense les quelques requêtes moins précises, et vous n’aurez plus besoin de confier l’intégralité de votre vie numérique à un seul acteur.




























