La réforme néo-zélandaise sur le cannabis ressemble à celle du Canada mais avec une teinte protectionniste

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En Nouvelle-Zélande, une réforme juridique sur le cannabis a été proposée. Elle sera votée lors d’un référendum national, en même temps que les élections générales et le référendum sur l’euthanasie.

Cette réforme promet de mener le mouvement de légalisation internationale en proposant une série de questions très progressistes.

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D’une manière générale, elle sera très similaire à la réforme canadienne, même si elle aura une teinte extrêmement protectionniste pour les communautés autochtones et plus vulnérables.

Des parts de marché seraient réservées aux micro-cultivatrices, les entreprises dirigées par des indigènes seraient prioritaires et les zones de consommation seraient rendues possibles.

D’autre part, il y aura également une limite à la quantité de cannabis produite annuellement et aux niveaux de THC que les produits peuvent avoir.

La Nouvelle-Zélande a publié une loi sur la marijuana à usage récréatif qui doit être votée lors d’un référendum national en septembre.

Les chefs d’entreprise locaux qualifient la législation proposée – le projet de loi sur la légalisation et le contrôle du cannabis – de « leader mondial » pour les dispositions qui réserveraient des parts de marché aux micro-cultivateurs, donneraient la priorité aux entreprises gérées par des autochtones et permettraient l’ouverture de salons de consommation.

Toutefois, le projet de loi demanderait également à l’Autorité de régulation du cannabis d’établir un plafond annuel sur la quantité de cannabis disponible à la vente sur le marché autorisé.

Et il fixerait des limites de puissance par le biais de contrôles sur la quantité de THC autorisée dans les produits à base de cannabis.

« Nous plaidons depuis longtemps en faveur d’un référendum contraignant avec une législation établissant un cadre réglementaire clair et fondé sur des preuves », a déclaré l’année dernière Chloe Swarbrick, membre du Parti des Verts au Parlement néo-zélandais, sur un tweet. De cette façon, nous évitons une situation de type Brexit, où l’on doit déterminer après coup ce que signifie un « oui », et nous mettons fin à la panique morale grise qui règne dans le débat.

Pour les législateurs, la légalisation n’est pas seulement la promotion de la création d’une nouvelle industrie qui stimulera l’économie nationale, créera des emplois et permettra une énorme collecte d’impôts. C’est aussi faire preuve de justice sociale, en adaptant les lois aux coutumes réelles du lieu et en coupant court à l’hypocrisie législative.

Les Néo-Zélandais auront un choix clair lors du référendum, une question Oui/Non basée sur le projet de loi qui comprend.

  • Un âge minimum de 20 ans pour consommer et acheter du cannabis à des fins récréatives,
  • Réglementation et contrôle de l’offre commerciale,
  • Les possibilités de culture à domicile sont limitées,
  • Un programme d’éducation publique,
  • Engagement des parties prenantes.

Le projet de loi réglemente tous les aspects du cannabis, en ce qui concerne l’offre, il limite l’intégration verticale, les producteurs ne pourront pas être vendus ni distribués directement au consommateur. Lors du règlement de la quantité annuelle de cannabis autorisée à être cultivée, le plafond total sera attribué aux détenteurs de licences de culture, en mettant l’accent sur les micro-cultivateurs.

La culture personnelle est autorisée, une personne ne peut pas cultiver plus de deux plantes et le nombre maximum de plantes autorisé pour une propriété est de quatre.

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